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Nos Adhérents 2011.2012

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Président: Thierry SEMAT 
Trésorier: Johann ROCQ
Secrétaire: Patrick GOUT
Secrétaire Adjoint: Alain LECOUR

      Section Route

Jean-Marc PUNGETTI,Louis MEYNOT,Jean-Louis BAZIN,Didier SABLAYROLLES, Thierry VEINE, Bertrand TINTURIER, Franck ROCQ, Philippe et Evelyne SENES,Dominique BAUX, Michel FAGGION, Claude SENES, Patrick GOUT, Johann ROCQ,Thierry SEMAT, Gérard BARRE, Farid AMOURI, Pascal ROLLAND, Steve CABANEL, Patrick AZA, Christian BARZI, Sylvie DELPON MANCET, Christian BANCAL,Antoine et Sandrine COLOMBEL, Jacques CAZANOVA, Nicole RASTOUL, Steven GROLLEAU, Betty RASTOUL

      Section Trial

 

 Jean-Charles BAULE, Bernard VILOTTE, Alain LECOUR, Frédéric GRASSET, Françis RAYNAUD,  Philippe ARTIS, Jean-François OURLIAC, David PASSEBOSC,Benoît BOUTONNIER, Jacques ROSSELLO, Françis VIEU, Alexandre BARZI, Antony FIORET, Didier BARTHAS, Johan BARTHAS, Fabrice LATTES, Patrick BARBAZA, Francis ICART, Nicolas CARRIE, Fabrice DAYDE, Serge GAY, Marc GALINDO, Laurent GUIRAUD, René ESCUDIER















    

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Amicalement motard

Le Président

Thierry SEMAT

Présentation

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Dimanche 10 juin

Murat sur Vèbre / musée du tracteur

Repas sur place organisé par Lucien

RDV   8h45 Départ 9h00

Réservation obligatoire

 

 


 

 

 

 






le coin des bons restos

RELAIS DU PAYS DE SAULT

      "Chez Louis"

3, Place Calcat

11340 Espezel

Tel: 04.68.20.72.89

 

 

 LA BRASSERIE   

13 Av du docteur Pau Bénet

82140 Saint Antonin Noble Val

Tel: 05.63.65.18.75

 


 

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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 16:17

Dimanche 1er avril, 14 motos et 15 motards devant chez Claudy, non ce n'est pas un poisson, 8h30 départ,DSC02699 tout le monde est là, même pas de retardataire, direction Espéraza en passant par Fendeille, route que nous connaissons très bien avec Patrick pour y être passé la veille en revenant du pas de la case, Patrick qui n'est pas la d'ailleurs en raison d'une festoyade en famille. Fendeille, les premiers virages sont là et les poignets démangent déjà pour certains. Mirepoix pause café qui d'ailleurs nous laissera des traces, et oui, boire un café en terrasse c'est pas toujours évident avec des pigeons au-dessus, betty sera la première victime, bien visée Vaillant mais ratée de peu, parait-il ça fait du bien contre la chute des cheveux. Le café pris, nous poursuivons vers Chalabre, une route agréable avec des virolos sympas, tiens voilà Pascal dans mon rétro, que veut-il ? Il me double à toute allure, ah !!! les premiers troubles de la prostate se font ressentir, gagné!!! nous le retrouvons plus loin face à un frêne, pauvre arbre, nous ne nous arrêtons pas, il nous rattrape rapidement en prenant même le temps d'aller visiter les chemins de campagne à la sortie d'un virage. Enfin Espéraza, la faim et surtout la soif se font ressentir, mais jour de marché pas facile pour garer nos 14 montures, notre maitre du GPS tourne à droite dans une petite rue, connait-il Espéraza ? J'en doute, Et bien nonnnnn... Stop messieurs les motards vous ne pouvez allez plus loin, la route est barrée, c'est jour de marché. D'ailleurs dans ce marché il ne doit pas y avoir que des légumes à la vente, vu la fréquentation ... Grrrrrrrr demi tour dans la rue en plein milieu des passants, laissez moi vous dire que nous ne passerons pas inaperçu ...l'exercice se déroule sans problème car nous le pratiquons assez souvent, enfin nous trouverons un parking, mais vu l'heure il faut réserver rapidement un restaurant, notre cher président a tout prévu, il en connait un … Zut il est fermé. Tiens une crêperie, qui à l'air sympa pour certain et moins pour d'autre, on y va , on y va pas, laisser moi vous dire que 15 motards avec l'estomac vide c'est pas facile ...Ok on va voir plus loin, zut encore fermé, pas de panique on téléphone à la crêperie pour réserver. Raccroche ils ouvrent, oups trop tard, finalement nous nous restaurerons à la crêperie, déjeuner en terrasse, certes sans pigeons, mais à l'ombre vu l'exposition de celle-ci.14h00 , qui veut visiter quoi ? Pendant que certain feront la sieste à l'ombre dans l'herbe, les plus courageux iront visiter le musée des dinosaures... 15h30 tout le groupe se retrouve aux motos, il est l'heure de revenir sur Sorèze et rendre visite à notre hôte Claudy afin de clôturer cette sortie. A bientôt pour la prochaine à Gruissan.

Par thierry semat
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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 17:45

 

SAMEDI 30 JUIN

 

5ème BOURSE

 

AUX PIECES

 

MOTOS

 

(GRATUITE)

 

BUVETTE & RESTAURATION SUR PLACE

 

Renseignements et Inscriptions

 

Moto Club Sorezien

 

TEL: 05.63.74.24.51 / 05.63.74.18.52

ou

moto.club.sorezien@orange.fr

 

Imprimé par nos soins: Ne pas jeter sur la voie publique

 

Par thierry semat
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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 17:43

 

A un mois du premier tour des élections présidentielles, motocyclistes, scootéristes et cyclomotoristes seront dans les rues partout en France pour dire qu’une autre politique de sécurité routière est possible.

A l’appel de la Fédération Française des Motards en Colère, les usagers de deux et trois roues motorisés manifesteront samedi 24 en province et dimanche 25 mars à Paris.

L’objectif de cette mobilisation : rappeler aux candidats à l’élection présidentielle que la sécurité routière n’est pas juste une affaire de « bons » ou de « mauvais » chiffres collés sur une courbe de mortalité en baisse depuis quarante ans, cela pour justifier ensuite toujours plus de verbalisations en guise d’indices d’amélioration « visibles ».

Ces cinq dernières années, qu’a-t-on vu ? Plus d’éducation routière à l’école ? Des formations au permis au contenu renforcé ? Une vraie prise en compte des usagers vulnérables ? Des routes mieux entretenues, mieux éclairées, plus de glissières de sécurité doublées pour la protection des motards, plus de moyens alloués aux collectivités locales ?

Non… ces cinq dernières années se sont traduites par plus de radars, des sanctions judiciaires sans cesse renforcées, des routes secondaires qui se dégradent faute d’entretien, des tarifs d’autoroutes qui flambent, des concertations avec les associations ne débouchant sur rien d’autre qu’une obligation de brassard rétro-réfléchissant en ce qui nous concerne (et une nouvelle menace de perte de points à la clé)…

Ce programme vous a plu ? Pas à nous. Et puisque le gouvernement veut qu’on se fasse voir, on va déjà se faire entendre pour ne pas se faire avoir.

Par thierry semat
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 20:07

Samedi 10 décembre, 8 h, il ne pleut pas mais les casqueDSC02568s ont tendance à trembler de la visière ; le fond de l’air est, en effet, assez frais ! 8 h 30, cinq nous sommes, cinq nous restons ; le départ est donné. Petite grimpette dans la montagne, attention ! plaques humides bien piégeuses ! puis redescente vers l’ Aude et premières petites routes de la journée, il y en aura d’autres ! Carcassonne est évitée, la redécouverte des Corbières est lancée ! 

Rouffiac, Pomas, Verzeille, Ladem …pour relier ces villages des routes, oui, certes mais il faut aller les chercher sur les cartes au 1/25 000è ; confiance absolue en la programmation du GPS indispensable sinon arrêt tous les 5 km pour se retrouver ! On s’en moque, le maître de l’outil est là, nous le suivons à travers des paysages sauvages et inattendus. Tiens ? Il s’arrête, descend de la moto, se met à effectuer une danse un peu bizarre : petits sauts accompagnés d’étirements de doigts, effleurement de pots d’échappement. En un mot : il a froid et il a quelques raisons !(« Papa Noël ! Papa Noël ! apporte moi des poignées chauffantes ; tu sais, ce truc qu’on trouve sur des motos de vieux. ») Eh ! eh ! eh ! Il fallait s’arrêter pour boire un café me dites vous et vous avez raison mais on essaye, on essaye : des villages, des villages mais pas un bistrot à l’horizon ! Il est vrai que depuis que la Maréchaussée teste systématiquement la capacité thoracique des clients de ces lieux de perdition, eh ! bé ! té ! ils ferment et nous, on ne boit pas de café ! Rassurez vous, on finira par en trouver un mais, avant, nous aurons circulé sur des chaussées diablement arrosées de grains de riz histoire de nous réchauffer en tentant de contrôler le tangage de nos motos soudain éprises de liberté. Bientôt quatre heures que nous sommes partis ! Bon, d’accord, la 113 est plus rapide mais essayez donc d’y trouver un lieu où, à gauche vous dominez la Méditerranée et ses plages et, où, à droite le Canigou vous toise de toute sa hauteur enneigée !

Salses, nous y sommes, on s’y gare, on y trouve un resto au décor suranné mais de toute beauté, on s’installe. Après un repas servi par une personne certes charmante mais qui laisse apparaître une certaine susceptibilité à la moindre égratignure sur la nature catalane des plats amenés, nous partons à l’assaut de la forteresse qui fait, elle, le renommée du village.

Recherche de l’entrée, pas évident puis on trouve. Arrivée dans l’accueil, visite complète et guidée trop longue même si on décide de rentrer direct , discussion du maquignon du groupe sur le prix d’entrée (il fait gagner 1€50 à chacun le bougre !) ; c’est parti, nous entrons.

Petit commentaire touristique : monument du XVème édifié par le roi d’Espagne Ferdinand V. Sa conception fut confiée à Francisco Ramiro Lopez (on lui doit aussi la construction partielle de la citadelle de Collioure) ; ce dernier conçut donc un fort enfoui dans le sol se dérobant aisi à la vue et aux coups de l’ennemi…

Pour en savoir plus, allez le visiter ; il en vaut le coup d’œil et son guide, avec lequel nous avons brièvement discuté en ressortant semble fort (eh ! eh !)  intéressant.

Au retour : la 113 et sa chasse aux radars, aux jumelles ; la 113 et sa circulation puis enfin la montagne avec ses virages à l’humidité glissante , inattendue. Il faut de toutes routes pour faire un motard (dicton de quelque part mais d’où ?).

Pot de fin de balade chez notre cher président, merci à lui !

Bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année à toutes et à tous !

PS : petite remarque à l’un d’entre nous, il se reconnaîtra : nous ayant qualifié de « petits motards » à la suite du report de cette sortie en raison d’une météo calamiteuse je me permets de lui faire remarquer que si, lui, n’a pas peur de l’eau, sa moto doit craindre le froid (une petite écharpe en étrennes ?).

À bientôt !

Par Patrick GOUT
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 17:49

Celles-09.10.2011 0013Dimanche 9 octobre, notre président n’est pas là cause fête familiale la veille et donc… de bois aujourd’hui. 8h15, cinq motos prévues, certains sont déjà là, nous discutons en attendant : « tiens une moto, tiens encore une, tiens, encore une, t… »au final nous sommes treize et un quatorzième doit nous rejoindre plus tard ! Tant mieux, plus on est de fous ; plus on rit, en plus, une bonne surprise : trois pilotes féminines sont parmi nous. 8h30 (hum ! on n’est pas à un quart d’heure près !) tous en selles pour Celles (oui, c’est pas terrible mais j’ai pas pu m’en empêcher.). Montée sur Les Cammazes pour l’échauffement puis descente sur l’Aude où nous sommes accueillis par un vent du nord à décoiffer les cornettes qui ne nous lâchera pas de la journée (lorsque nous l’aurons de dos, bonjour les économies d’essence mais, quand il sera de travers, il va falloir s’accrocher au guidon !).

Passage de Carcassonne puis Trèbes (personne n’a oublié de tourner à gauche, tout va bien.) ; ensuite, malgré le Nord et un passage sur tôle ondulée des routes agréables nous mènent jusqu’à Béziers. Entre temps, un arrêt café a permis à chacun d’entre nous d’expliquer sa technique d’arrimage par vent latéral (il y a des motos qui ont tendance à se mettre en torche !). Béziers, on doit pouvoir le contourner, oui, peut-être, mais nous voilà en plein centre ! Changements de caps, passages de feux, pas de problèmes tout le monde suit puis d’un coup : le doute ! Suis je dans la bonne direction ? Une dame sympathique rassurera mon sens de l’orientation et nous nous retrouvons, comme prévu, sur la route de Bédarieux que nous délaissons pour emprunter celle qui nous mène vers Espondeillan. Un passage viroleux permet à certains de vérifier la souplesse de leur poignet droit. Cabrière, cette moto arrêtée, je la connais, mais oui, voilà le quatorzième ! Bien maintenant il faut trouver un resto ! À quatorze, c’est pas gagné : premier arrêt, raté, c’est complet ; utilisation des techniques modernes de communication, efficace :  à Villeneuvette, on est prêt à nous recevoir ! On y va ! Hum ! hum ! le décor nous fait craindre pour nos porte-feuilles ! crainte justifiée, tentative de négociations, re raté ! Départ pour Mourèze et là, ouf ! passage à table (en extérieur mais à l’abri) après, bien sûr déménagement et commandes mouvementées.

1ère remarque touristique : si vous passez à Mourèze, allez voir son cirque, il en vaut la peine ! (nous, dommage, nous n’en aurons pas le temps).

C’est reparti, l’un de nous connaissant bien le coin nous mène jusqu’à Celles (se prononce Célès en occitan) en nous faisant découvrir les beautés (géographiques hein ?) de ce lieu.

2ème remarque touristique : Celles, petit village en bordure du lac du Salagou qui aurait du être englouti lors de la mise en eau du barrage. Ne l’ayant pas été, il est aujourd’hui en cours de rénovation. À aller voir autant pour son décor que pour son histoire.

Il est maintenant l’heure de rentrer, direction Bédarieux, Olargues. La qualité du revêtement, l’enfilade de belles courbes, la discrétion du vent vont tellement augmenter la tentation que beaucoup y succombent ; seuls, de nombreux appels de phares avant St Pons nous rappellent à la réalité : attention, radars possibles ! En effet, à l’occasion d’un stop nous n’allons voir que du bleu ! Il faut poser un pied, eh ! bé ! tiens, du coup je pose les deux ! Ouf ! du bleu certes mais pas d’ecchymoses, fêtons cela au bistrot motards de St Pons : la terrasse vient d’être rangée, tant pis on la dérange puis chacun y va de son demi, de son café, de son … et tout est servi avec le sourire ; bravo !

Deux d’entre nous vont prendre le chemin des écoliers mais le gros de la troupe utilisera la route directe soit pour réintégrer ses pénates, soit pour retrouver Sorèze.

Belle journée moto ! À bientôt !

Par Patrick GOUT
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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 11:27

  DSC02474Oun t’es aco ? (je ne garantis pas l’orthographe !). À côté de Moissac et  ce village est classé parmi les plus beaux de France ; nous verrons, en y arrivant, que cette réputation n’est pas usurpée. Nous n’en sommes pas là ! Pour moi surtout car comment sortir une moto d’un garage au portail bloqué ? En attrapant, dès le matin, une bonne suée ; ce qui fut fait ! À la bourre mais à l’heure (eh ! oui !), je rejoins donc les huit autres motos devant chez Claudy. Récit de l’anecdote, commentaires laissant poindre un soupçon d’ironie puis attente d’une nouvelle moto : 10mn, ¼ d’heure, personne, nous décidons de démarrer. Avant de partir, notre président vénéré nous annonce que, pour midi, le restaurant est d’ores et déjà retenu ! (quelle organisation, n’est ce pas ?). Nos estomacs rassurés, nous prenons donc la direction d’Auvilar en empruntant de petites départementales (merci le GPS !). Température agréable, routes sèches, les motos ronronnent gentiment tandis que pilotes et passagers apprécient les paysages que nous offrent les différentes campagnes traversées. Attention, intersection ! Arrêt ! Une moto nous rattrape, reste sagement derrière nous puis, profitant d’un stop, monte à mes côtés : « Vous êtes le moto club sorézien ? » Voilà donc la dixième moto absente ce matin qui, suite à une panne de réveil, à un trajet plus direct, finit par nous rejoindre ! Dans l’organisation sans faille du maître du GPS, il était prévu de s’arrêter à Cépet (si, si, le village existe.) encore faut-il trouver un bistrot ! La chose ne sera pas aisée mais nous y parviendrons quand même. Bienvenue aux nouveaux arrivants ensuite, avec une chorégraphie maintenant bien rôdée, déménagement de la terrasse avant la dégustation d’un café (long, court, avec ou sans lait ; en mot : un régal pour le serveur !) ; une pause donc que chacun d’entre-nous apprécie. Bon, on n’est pas arrivé alors poursuite de la balade sur un rythme agréable qui nous mène jusqu’à Auvilar. Là, d’abord, recherche du restaurant qui nous attend puis garage des motos et, enfin, visite du village. Quelques mots pour vous donner envie d’y aller : une halle circulaire à la charpente étonnante, des rues anciennes et magnifiques, une place ombragée par des marronniers menant à un point de vue unique sur la Garonne … Bien, c’est beau mais, maintenant, il est temps de vérifier si le repas qui nous attend sera bon. Et bé oui, il le sera de bout en bout même si trois d’entre nous mendieront un dessert plus élaboré que ceux du menu !(il est vrai qu’il contenait de l’Armagnac et quand on est en manque ..). Il ne reste plus qu’à payer ! C’est ainsi qu’après avoir usé les nerfs du serveur bistrotier nous allons tester ceux de la restauratrice (qui d’ailleurs ne se départira pas de son sourire, bravo !) : « je paye en liquide, moi je fais une carte et moi un chèque puis finalement …etc etc ». Cet épisode financier terminé, nous enfourchons nos engins pour repartir. Sur ce trajet de retour, il y en a un qui va bosser dur ; c’est notre outil satellitaire car, entre trouver des routes perdues (certes au milieu de splendides vergers mais uniquement connues des locaux et encore ceux installés depuis des générations !) et se repérer à nouveau suite à des déviations, à des travaux obligeant à des demi-tours, il ne chômera pas le bougre !

Inutile de vous dire que les nationales ne sont empruntées que très brièvement mais le plaisir de piloter est au rendez-vous ; dommage que quelques gouttes ne viennent nous perturber du côté de Lacougotte-Cadoul (carte au 1/20 000ème nécessaire pour trouver !) car une portion viroleuse aurait pu nous inciter à taquiner la poignée droite. C’est donc d’une allure tranquille que nous regagnons Sorèze où, toujours pour les plus courageux, nous apprécions le demi réparateur chez notre bistrotier préféré.

À la prochaine, plutôt vers la mer...

Par Patrick GOUT
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 07:29

DSC02364

12 motos, 13 casques, une grande et agréable nouveauté : 2 pilotes féminines sont parmi nous ! Petit café pour celles et ceux qui le désire, quart d’heure sorézien écoulé et c’est parti ! Temps beau et sec (eh ! oui !), bonnes routes à travers les paysages audois ; avant Quillan, premier arrêt de la longue file dans un village où, une boulangère savoure encore la quiétude du petit matin, plus pour longtemps : 12 motos à garer, il faut de la place ! L’un d’entre nous stoppe son engin un peu trop près de la porte. « -Vous ne voulez  pas entrer avec aussi ! -Ah ! Mais ,si madame » (Il est poli le bougre !) Aussitôt dit, aussitôt fait et voilà une moto parmi les croissants et les baguettes ! (Je tairai le nom de ce boulanger refoulé.). Finalement, l’engin sera remis sur la route mais c’est à Quillan que nous ferons l’arrêt café, là, le parking est suffisamment grand ! Bon, fin de stage de remise en forme (la station assise est finalement revigorante !), passage à la pompe de motos assoiffées (elles aussi !) ; s’en est fini des lignes droites puisque nous filons vers Matemale ! Ah ! Col de la Quillane, si tu n’existais pas, il faudrait t’inventer ! Belles gorges, bon bitume au départ puis, plus on monte, plus c’est étroit, plus ça saute ! Je passe devant (il en faut un), rythme tranquille mais soutenu, le groupe s’étire. D’un virage, on passe à l’autre, le pied ! Regroupement à, environ, la moitié, on continue, on appuie à droite, à gauche, on choisit ses trajectoires et puis un gauche, gentil au premier coup d’œil mais, au beau milieu, du sable gravillonneux : glissade roue arrière, roue avant (aqueste cop ! i sios !), grand coup de pied réflexe, réaction d’auto conservation de la moto, elle se redresse, quatre ou cinq cents mètres pour se convaincre qu’on est encore sur la route puis arrêt relaxation ! (nom de …, quelle trouille !). Tout le monde passe, ouf ! J’apprendrai plus tard que je ne fus pas le seul à m’être fait un coup de chaud mais je serai surpris de savoir que, dans le groupe, deux somnambules sévissent, ils ne se sont aperçu de rien ! « Du sable , mais où ? » (Chut ! il paraît qu’il ne faut pas les réveiller.). Fin du col sans autres galéjades et nous voilà sur le plateau où, à nouveau, de longues portions rectilignes nous permettent d’admirer le paysage (il en vaut la peine !) puis retour des virages : Font Romeu, Egat, magnifiques vues sur Odeillo, sur les sommets environnants. Descente puis remontée sur la Tour de Carol, Puymorens, nous voilà ! Bon, on s’arrêtera au pied, d’horribles pressentiments m’envahissent : ils vont me lyncher si je ne m’arrête pas à un resto ! Ouf ! En voilà un ! Stop !! Aucune moto ne s’installera sur la terrasse mais, nous, si. Pas de déménagement possible aussi nous assoierons nous sur deux tables voisines ;  pendant que nous choisissons nos menus, un muscat frais et bon nous est gracieusement servi (Merci, il fut apprécié !). Une question : « les steacks, à point ? saignants ? bleus ? » Aie ! aie ! aie ! voilà une question qu’il ne faut pas nous poser, la serveuse s’en souviendra ! (finalement, on y arrivera mais ce ne fut pas simple.). Pendant le repas, plaisanteries, moqueries amicales, angoisse pour celui dont la réserve clignote, aveu de nos amis vendéens que, chez eux, il y a moins de virages et, tout à coup, interrogation de l’un d’entre nous : « On a passé Porté ? Réponse immédiate : bien sûr ! Mince, je ne m’en suis pas aperçu ! »Un somnambule de plus ! Il nous restait 4 ou 5 kilomètres avant de le traverser !(non, non, n’insistez pas, là aussi, je saurai me monter discret sur son identité !). Café ! et hop ! les motos, au boulot ! Montée du col toujours  splendide, descente puis on attaque l’Envalira, arrivée au Pas : mais qu’est ce que c’est ?  Des motos partout ! sagement garées, elles occupent entièrement une voie ! On verra après, on grimpe tout en haut faire le plein. Avant le sommet, sur le petit circuit en contrebas, une course de motos ; oui, vous savez celles qui ont tendance à se mettre en travers à la moindre accélération (je vous laisse deviner.) ; on s’y attarde un peu bien sûr ! L’heure des courses et du bain de foule arrivent. Après une visite du coin, sens interdit imprévu oblige, nous prolongeons la longue files de motos arrêtées. Rendez vous 16h ici et maintenant feu ! les magasins sont ouverts ! Retours à l’heure prévue où l’on apprend que, finalement, une bouteille de plus, pourquoi pas ? Qu’une cartouche en plus, Ah ! non ! une suffit, trois cents cigarettes seulement sont autorisées !(Certains ne deviendront pas contrebandiers !), que des bottes motos blanches, çà existe (il faudra de l’huile de coude le jour du nettoyage !). Répartition dans les sacoches et autres top cases, passage de la douane sans encombres, descente vers Ax agréable (moins de voitures que prévu.), col d’Ascou laissé de côté (de gros nuages ne nous disent rien qui vaille !) ; on rentre direct. Quelques regroupements de ci, de là, un groupe de 12 motos finit toujours par s’effilocher, puis, dans Fendeille : stop ! il en manque un ! coucou le revoilà ! Il s’était arrêté pour acheter du pain ! (décidément, les boulangeries font un tabac aujourd’hui !). Certains en profite donc pour faire une pause cigarette puis on dit au-revoir à celles et ceux qui ne nous accompagneront pas jusqu’à Sorèze ; le rendez vous en Vendée est donné, bon retour à eux deux ! Fin de la balade chez Claudy.

À la prochaine en septembre !

Par Patrick GOUT
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 07:37

DSC02278Trois motos, une quatrième à prendre à Revel, ce sont donc quatre motards qui vont se diriger vers Céret et, la météo étant ce qu’elle est, nous sommes tous bien équipés contre la pluie (Non, pas avec le gilet jaune fluo !) ; pluie que nous ne rencontrerons que très épisodiquement d’ailleurs.

GPS prêt, départ donc vers Quillan, bonne route connue de tous aussi la quitterons nous pour en emprunter une de plus petite, il faut bien jouer les explorateurs de temps en temps ! Bitume correct, pas trop large mais ça va, des virages (normal, il faut passer un col !) puis, soudain, un pont : en contrebas, bien en contrebas, notre départementale ! Il y a un ascenseur au bout du pont ? Mais non ! On se croirait sur une vis sans fin : un 360°puis un petit 90°, tout ça en descendant et ça passe ! Beaux paysages, macadam correct, Caudiès de Fenouillèdes nous voilà ; on va prendre une nationale maintenant ? Que nenni ! Des départementales, rien que des départementales plus ou moins larges qui vont nous mener à travers de superbes sites jusqu’à l’arrêt de midi. Où ? Bonne question mais il y a une table, des bancs en ciments, un petit rayon de soleil, tout ce qui amène notre maître du GPS à stopper net. Déballage du pique-nique, je sors ma gourde d’eau mais quels sont ces regards ironiques, ces moues narquoises, que vois-je apparaître ? Des gobelets, du Ricard et du vin (pour une fois que je voulais être soft, c’est plutôt raté !). Rassurez vous, nous resterons tout de même dans les normes autorisées. Un petite heure plus tard, c’est reparti : des virages, des cols, très très peu de rencontres, des panoramas très éloignés de ceux de l’autoroute ou de la nationale ; vous les avez ratés, nous, on s’en est régalé (faut bien vous faire râler un peu, non ?), un arrêt photo au-dessus du lac d’Amélie les Bains puis retour au monde civilisé jusqu’à Céret. Installation provisoire, boisson rafraîchissante (eh ! eh !), initiation à la belote puis feu pour les grillades, apéro en attendant ces dames qui viennent en voiture ! Attention ! les vla ; quand on voit le matériel à décharger … il va falloir acheter des remorques aux motos ! Installation définitive, apéro suite, grillades etc…etc… Le lendemain, à l’aube (hum ! hum !) petite balade dans le marché : pas de gants fluos cette année mais un stand interdit au moins de 16 ans …(Je cesserai là mes commentaires ne pouvant écrire ceux qui fusèrent …).Repas (bien sûr !) ensuite après-midi découverte de …magasins pour la gent féminine, de petites routes pour nous.

Programmation du GPS (quand je vous dis que nous avons un grand maître !) puis départ. Pour de petites routes, pas de doutes, elles le sont petites mais là encore des paysages entre mer et montagnes qui mériteraient une photo tous les 500m (au milieu d’une de ces routes, un troupeau de chèvres couchées attendent des voitures qui n’arrivent pas !). En fin de parcours, nous joindrons l’utile à l’agréable en empruntant un de ces chemins goudronnés qui nous permettra d’atteindre le Perthus en évitant les bouchons (vous voudriez le connaître, on verra, on verra…).Combien de kilomètres ? Je ne sais pas (70 ?) mais la concentration de pilotage sur ces routes est telle que, lorsque nous nous arrêtons devant un garage pour changer une ampoule, nous sommes, tous quatre, un peu cassés. Démontage du phare, ampoule atteinte, vérification avant achat : elle fonctionne ! Ah ? Il fallait mettre l’interrupteur sur cette position ? (Là, c’est moi qui chambre un peu !). Passage aux courses, il faut bien manger et boire ! Retour à la maison : apéro, grillades …

Dimanche, matin calmos (sauf pour le jogger forcené !), après-midi : expédition en terre étrangère (en Espagne quoi !). Toujours quatre, ces dames ayant d’autres magasins à découvrir, nous passons le Perthus et sa foule, La Junquera et ses…(bof, je ne sais plus), quelques kilomètres plus loin, la campagne : Campmany, San Vicente, Capella. Belles routes, bon macadam, belles courbes, on se régale. Capella : direction le col de Banyuls (Vous ne connaissez pas ? Ne vous en faites pas, le GPS non plus !). Ici encore on se régale, attention cependant aux grilles sur les conduits d’écoulement des eaux et plus loin : tiens, une tranchée ? Mais non ! c’est un gué ! Arrivée au col, arrêt obligatoire : d’un côté la plaine espagnoles et ses vallons, de l’autre la vallée française et ses vignes. Raide descente sur Banyuls, la route est étroite (on en a pris l’habitude), défoncée (on s’en serait passé) à travers des vignes escarpées (ils doivent avoir de ces mollets, les vignerons du coin !) puis remontée sur la tour de Madeloc : petit espace touristique : vue imprenable sur la baie de Banyuls, Port Vendres, Collioure, Argeles.

                  Petit espace historique : Tour de guet du XIIIè siècle modifiée par Vauban au XVIIè ; elle fut édifiée par Jacques II roi de Majorque et Comte du Roussillon.

Retour sur Port Vendres : »On a le temps alors on revient à Figueras par la côte ». Aussitôt dit, aussitôt fait ; le poignet droit se lâche en fin ! Comment faire autrement ? Les fessiers n’en reviennent pas, ça ne saute plus, on va pouvoir prendre de l’angle, choisir sa trajectoire… Tiens ? Revoilà nos pénates et ses contraintes : apéro, grillades..(allons ! Cessons de nous plaindre !)

Lundi, jour du retour, l’orage est là, la pluie aussi  comme l’année dernière, modification du trajet retour avec passage par Estagel ! Avant de partir : miam, miam ! Retour du soleil ? Eh ! bien ! non ! On s’équipe pluie ; quand il faut, il faut ! Démarrage humide, voire très humide. Pas de col, passage par la plaine, arrivés à Thuir, on évite l’erreur de l’année passée et on prend la bonne route. Route de plus en plus sèche car soleil de plus en plus présent ; arrêt obligatoire car des combines vont bientôt se transformer en sudisettes ! Le beau temps revient, tant mieux d’autant plus que, pour le retour, nous ne sommes plus quatre mais cinq car l’une de ces dames a décidé de partir avec nous, elle va pouvoir mesurer tout ce qu’elles ont raté !

Estagel, direction Quillan, sa nationale, ses grands virages, son asphalte confortable. De quoi ! de quoi ! se dit le GPS et le voilà qui nous refait passer par le col de l’aller (vous vous souvenez, le pont avec l’ascenseur !), l’idée n’est pas mauvaise : les virages sont toujours là, il fait moins lourd que dans la plaine. Quillan, voilà, c’est fini, eh ! bien ! non ! passage par un petit village où l’un d’entre nous à des mesures à prendre : « J’en ai pour cinq minutes » nous a t-il dit ; tu parles ½ heure après, sous un soleil de plomb, nous l’attendions encore ! Finalement, ayant cessé de confondre centimètres et mètres, le revoilà ! Ce coup ci c’est vraiment la fin de cette balade, séparations (snif, snif,), retour à Sorèze.

À bientôt pour celle du 3 juillet !

Par Patrick GOUT
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 18:13

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Brr ! Un peu frisquet ce matin du 15 mai mais la météo n’annonce pas de pluie (pourvu qu’elle ne se trompe pas, certains m’attendant à la première larme de nuage ! ). Départ, renforcement du groupe à Verdalle puis à Castres, au final, 11 motos partent pour de nouvelles aventures ! Montée sur Lacaune, aie, aie ! voilà le brouillard qui s’en mêle ; le bout des doigts s’engourdit (Ah ! Les poignées chauffantes ! ) finalement le pessimiste du groupe avec sa combinaison étanche va peut être pouvoir la rafraîchir un peu. Eh ! Bé ! Non ! le soleil nous retrouve après le col de La Bassine ! Arrivée à Lacaune, passage de Lacaune : « je prendrai bien un petit café ; je me réchaufferai bien un peu, moi ; il a un train à prendre ? » Aucunes de ces réflexions n’arriveront jusqu’à moi aussi continuons nous, direction Belmont sur Rance ; sa petite route viroleuse, bien bitumée, tout cela sous un beau soleil. Belmont, le maître du GPS s’étant réchauffé dans la descente me rattrape pour m’informer des envies café (ou autres.) ; traversée attentive du village, bistrot fermé, nous nous arrêterons donc, plus tard, à St Affrique. Garage sur le trottoir, facile, il y a un passage mais oups ! pour en descendre, il est un peu haut ! Faire marche arrière à plus de 300kg, ça va pas être simple ! Bon, pour le moment, café, réchauffement des os après installation des 12 motards (eh ! oui ! une courageuse est parmi nous !). Petits commentaires sur la route écoulée et puis, hop ! c’est parti ! Mais non pas à moto ! Tous en crampons et tenue de rugby : ah ! Castres ! Tu aurais du gagner ! (J’arrête là mes commentaires étant totalement ignare sur la question !). Bien, on finit d’arriver ? Tout le monde se sort du trottoir (Il y a des costauds !), petite visite de St Affrique puis une route large aux belles enfilades jusqu’à St Rome où l’on change de gabarit asphalté pour s’enfoncer dans la vallée du Cernon (Attention aux camping-cars, la voie est étroite, vivement que leurs chauffeurs portent un gilet fluo ! au moins on les verra !), petite route mais, ma foi, forte agréable. Ste Eulalie, nous voilà ! On tourne à gauche mais « où va t-on ? On va finir par tomber sur un escalier ! Ah ! c’est pas large » ? Une porte cochère là ! On passe ! Ouf ! Nous voilà sur la place de la commanderie, arrêt des motos à l’ombre d’un magnifique platane. Un peu de tourisme local : où l’on s’aperçoit que les templiers ne construisaient pas en préfabriqué, où l’on s’enrichit de la chronologie des Templiers et des Hospitaliers, où l’on rencontre un autochtone qui aime le vin blanc (Il l’aime vraiment, le bougre !), où un article municipal nous informe de l’interdiction de stationner (nous, on est arrêté !), où l’un d’entre nous se renseigne où manger (Il en faut un, non ?). Regroupement puis décision : on mange là mais avant, on se désaltère et donc, eh ! Aménagement des tables : ici ? là ? dans ce sens ? dans l’autre ? Satisfaction des estomacs à l’intérieur (le vent n’est pas très chaud.) : accueil chaleureux mais étonnant en haut des escaliers (On est assez loin de la mer et de ses embruns iodés…Tu avais raison Bertrand !), service efficace, en un mot : un bon repas qui va assurer notre assise sur la moto !

L’après-midi, le retour ! Des routes à s’autoriser des Rêveries Alertes, Débridées, d’Accélérations Réjouissantes, malheureusement RADAR ne signifiant pas cela, nous arriverons d’une vitesse à peu près légale jusqu’à Lautrec où de charmantes serveuses (en photos ! seulement  en photos !) accompagneront notre boisson désaltérante. Balade, dernier acte : passage par Castres (attention aux jumelles bleues !), St Affrique (Il est des Montagnes celui là !), arrêt apéro à Verdalle (Merci à toi !), Sorèze (Repos des motos !).

À bientôt avec toujours autant de plaisir !

PS : prochaine sortie : Céret, aller et retour par des routes improbables. Séjour : on verra sur place et surtout sur cartes.

Par thierry semat
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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 22:12

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Nous voilà donc une quinzaine de motos devant chez Claudy en ce dimanche 17 avril, non pour aller à l’assaut de cette montagne au pied de laquelle nous sommes mais pour partir à sa découverte (on croit la connaître mais elle sait, encore, nous réserver quelques surprises !). Un petit café et c’est parti ! Montée sur Les Cammazes, redescente vers Saissac ; le tout parcouru sur un rythme correct mais soutenu (Qu’a t-il pris au petit déjeuner notre maître du GPS ?). Halte à Saissac où nous admirons le paysage, toujours aussi beau d’ailleurs, en attendant le motard qui dois nous y rejoindre. Voilà qui est fait, grands bonjours, petites discussions puis le départ est donné direction St Denis (pas très chaud sur le plateau !). Après St Denis, nous entrons dans le Cabardès ; ah ! vous vouliez découvrir cette montagne à travers de petites routes ? Eh ! bien nous voilà servis avec, au summum, la montée sur Cubserviès et sa cascade où, pour que deux motos puissent se croiser, il faut rentrer les rétros (ou presque !). Qu’avons –nous trouver en haut ? Un camping-car et pas des plus petits ! Faut le faire, croyez moi ! Arrêt paysage, projets de randonnées pédestres dans le coin(si, si, il y a des courageux parmi nous ! !). Petite remarque : que vous soyez à pieds, à vélo(bonjour les mollets !), à moto ou en voiture, allez dans ce coin, la montagne y est magnifique ! Une décision est prise : nous allons boire le café (ou autre chose) au lac de Pradelles. Avant de continuer, une infos que Louis, le maître en second du GPS ne donna qu’au retour : au delà de 500 points donnés par Openrunner, notre géographe satellitaire se met en RTT ! Ainsi donc, nous partons pour le lac mais, au bout d’une bonne dizaine de kilomètres, l’enfant du pays qui, autrefois, savait si bien braconner les truites ! s’aperçut que nous n’étions pas du tout dans la bonne direction ! Deux remarques : la première, il y avait bien eu prise de RTT ; la seconde,  tardive la découverte de l’erreur, non ? un coup de nostalgie, à coup sur ! Nous arrivons, enfin, à ce lac situé sous le Pic de Nore qui nous domine de toute sa superbe : installation puis, prise de conscience de l’heure ou appétits aiguisés par l’altitude, une question se pose : ne pourrait-on pas manger là ? On peut, seulement il faut attendre, pas de problèmes, on s’organise : petite virée sur Nore pour certains, farniente contemplatif pour d’autres.

Passage à table, commandes toujours aussi simples, il y a, certainement longtemps qu’à cette période de l’année, ce resto saisonnier n’avait connu un telle ambiance ! (du poisson fut même commandé, il est salé ce lac ? ). Bon repas, vin apprécié et je fus le seul, pourquoi le taire, à vider le verre d’un seul coup…sur la table ! Tout est bien qui finit bien, il faut, maintenant, se diriger vers St Pons puis sur La Salvetat en empruntant le tentateur col du Cabarétou (certains ont succombé histoire de tester leurs capacités pendant la digestion, test médical en quelques sortes !). Après le lac qui n’était pas prévu, le barrage de La Raviège est ,lui, prévu. Prévisions, prévisions ! allez donc les respecter avec des prises de RTT imprévisibles ! Nous nous retrouvons ainsi, sans l’ombre d’un barrage, sur la route de Boissezon à la suite d’un parcours sur des petites routes improbables ! Vue l’heure, nous décidons de rejoindre la plaine et ses routes confortables. À Lagarrigue, notre cher président nous quitte pour aller voir son père hospitalisé (prompt rétablissement à lui). Après Labruguière et jusqu’à Sorèze notre groupe s’effiloche, chacun regagnant ses pénates, une journée de moto bien remplie de routes, de virages, de souvenirs, d’arsouilles, derrière lui.

Avant de nous quitter, je voudrai, au nom des membres du moto-club, dire à Christian que nous avons été heureux de le retrouver parmi nous.

Lors de la prochaine balade, nous irons à le découverte d’une autre région puisque nous aboutirons à Ste Eulalie de Cernon (cirque des Baumes annulé, trop long). À bientôt !

Par Patrick Gout
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