Dimanche 18 avril, une dizaine de motos se retrouve devant chez Claudy ; pas une seule moto-neige alors nous décidons d’abandonner le Pas de La Case pour nous diriger vers la mer.(Il faut tout de même préciser que notre cher président, météorologiste confirmé, nous avait prévenus de ce changement de cap !). Avant de partir, un petit café, le plein de nourriture(Eh ! Il faut bien se restaurer !) et hop ! En route ! D’abord, la montagne où un ciel mitigé mais des routes sèches nous incitent à profiter des paysages ; le rythme sera donc tranquille, les passagers(ères) rassurés(es) et les pilotes appliqués à prendre les bonnes trajectoires. Petit arrêt avant de se diriger vers les Verreries de Moussan et un panneau provocateur : virages sur 13 km. Certains n’y résisteront pas, les pneus monteront donc en température jusqu’en haut du col en tous cas car dans la descente : un virage à droite et oups ! au beau milieu une belle plaque de gravillons ! ouf ! c’est passé !Une dizaine de mètres plus loin un panneau nous rassurait : c’était bien des gravillons !(un glissement de terrain avait du le déplacer à moins que …ne soyons pas mauvaise langue !) Descente cool jusqu’au regroupement puis les Verreries où, comme toujours, nous apprécions la qualité du bitume, les longues enfilades de virages ; en un mot, un régal ! Nous laissons Minerve à notre droite, nous roulons dans l’arrière pays audois qui nous accueille avec du soleil et 20° (Ça réchauffe.) et puis St Pierre, nous voilà ! Arrivée sur la pointe des roues mais pas totalement inaperçue cependant dans le camping où nous attend la caravane de Thierry et là ! amuses-gueule préparés, parasols en place, bières fraîches…etc…En un mot : accueil royal ! Merci à ceux et celles qui préparèrent tout celà.
Installation pour le repas : tables, chaises prêtées gracieusement par les voisins, salades, saucisse grillée… On n’est pas bien là ? Et puis, une question : « qui veut du vin ? » Un seul osera dire : « moi, j’en prendrai bien un peu » ; il s’avèrera par la suite que nous savons être solidaires ! Promenade digestive indispensable !
J’arrête là mon bavardage ayant lâchement abandonné le groupe pour le retour. À bientôt.